Casting femmes et hommes chics, 18/60 ans, pour le film « Chronique d’une liaison passagère » réalisé par Emmanuel Mouret avec Sandrine Kiberlain scène tournée à Chatenay-Malabry

Casting Chronique liaison passagère

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Pour le casting du tournage du long-métrage « Chronique d’une liaison passagère » réalisé par Emmanuel Mouret, avec Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne, nous sommes à la recherche les profils suivants :

– des femmes et hommes 18/60 ans, au style casual chic/BCBG (type Saint Germain des prés)

Tournage : prévu entre fin avril et mai 2021 à Chatenay-Malabry

Rémunération : 105 € brut/jour

Veuillez postuler avec les éléments suivants :

– photos (portrait et en pied en tenue casual chic/BCBG)

– nom, prénom, âge, taille, ville de résidence

– coordonnées (email et téléphone)
Sur l’adresse mail ci-dessous :

Veuillez indiquer dès le début de votre candidature la référence « FEMME + VOTRE AGE » ou « HOMME + VOTRE AGE ».

Ne pas postuler si vous ne correspondez pas à l’offre de Casting Chronique liaison passagère.

Aussi, merci de ne pas oublier de nous envoyer les éléments demandés.

Nous n’examinerons que les candidatures complètes et qui correspondent aussi à notre recherche.

Ainsi, nous ne contacterons que les personnes retenues. Enfin, merci pour votre compréhension.

Qui est Sandrine Kiberlain, actrice dans le casting du film Chronique d’une liaison passagère ?

D’abord, petite fille solitaire qui aime faire rire son entourage, Sandrine Kiberlain est très tôt attirée par la comédie. Lycéenne, elle parle de ce désir à Francis Huster, qui lui propose de venir observer le travail des élèves du Cours Florent. Le bac en poche, elle y sera admise en classe libre. Aussi, elle intègre ensuite le Conservatoire (en ayant passé des scènes du Cid et de… Annie Hall) avec pour prof Daniel Mesguich. Au cinéma, après plusieurs apparitions (Cours privé en 1986, Cyrano de Bergerac en 1990), elle décroche le rôle d’une call girl dans Les Patriotes de Rochant, prestation qui lui vaut une nomination au César du Meilleur espoir en 1995.

En effet, sollicitée par les jeunes réalisatrices, de Sophie Fillières à Laurence Ferreira Barbosa, en passant par Pascale Bailly, l’actrice rencontre bientôt une autre cinéaste prometteuse, Laetitia Masson, qui lui offre le rôle principal de son premier long métrage, En avoir (ou pas). Ainsi, taches de rousseur et allure gauche, Kiberlain y campe Alice, ouvrière à la recherche de l’amour et d’une place dans la société, avec à la clé un César du Meilleur espoir en 1996 (après le Prix Romy-Schneider en 1995).

Enfin, pour en savoir plus sur cette actrice vous pouvez cliquer ici.