Quand l'émission phare de M6, “Qui veut être mon associé ?”, ou QVEMA, reviendra donc pour une saison 5 ? A découvrir notamment à partir du mercredi 5 février à 21h10. Cette nouvelle édition s’annonce riche en émotions, en innovation et aussi en opportunités. Elle donne l'occasion en outre pour des dizaines d’entrepreneurs de convaincre un panel d’investisseurs chevronnés.

Cette cinquième saison marque le retour de plusieurs figures emblématiques de l’émission. Marc Simoncini, fondateur de Meetic et également investisseur de renom. Anthony Bourbon, notamment créateur de Feed. Éric Larchevêque et aussi Kelly Massol, fondatrice de Les Secrets de Loly, reprennent leurs sièges. Mais la grande nouveauté réside notamment dans l’arrivée de trois nouveaux investisseurs. Ceux-ci sont prêts à mettre donc leur expertise et leurs finances au service des projets les plus prometteurs :
Ces six figures forment une équipe diversifiée et également complémentaire. Prête aussi à relever le défi de repérer les futures pépites entrepreneuriales.
Julian Jacob est un entrepreneur autodidacte qui a fondé WYNCOR, entreprise dans l’industrie du jouet. Après avoir lancé des entreprises dans l’immobilier, il a développé une carrière internationale, collaborant avec des géants mondiaux comme Ferrero, McDonald's et Hasbro. WYNCOR se distingue par sa capacité à conceptualiser et distribuer des jouets sans stock, déjà présents dans plus de 15 000 magasins à travers le monde. Son expertise et son parcours diversifié en font un juré légitime dans "Qui veut être mon associé ?".
Jean-Michel Karam, ingénieur en microélectronique, est le fondateur de IEVA et Memscap, des entreprises spécialisées dans les objets connectés et les solutions de bien-être basées sur la technologie. Avec une expertise pointue dans l'innovation et un parcours entrepreneurial impressionnant, il s'impose comme un juré légitime dans "Qui veut être mon associé", capable de repérer les startups à fort potentiel.
Alice Lhabouz est la fondatrice de Trecento AM, une société de gestion d'actifs spécialisée dans les secteurs de la santé et de la technologie. Forte de son expérience dans l’investissement et la finance, elle apporte une vision stratégique et un flair pour les opportunités à haut rendement, ce qui fait d’elle une experte de choix pour conseiller les entrepreneurs de l’émission.
L’une des absences notables de cette cinquième saison est notamment celle de Tony Parker. La légende du basketball et aussi investisseur à succès avait rejoint le jury lors de la saison 4. Sa participation avait créé un véritable engouement, attirant un public curieux de découvrir en outre une autre facette de l'ancien joueur NBA. Parker s’était distingué par sa rigueur, son esprit compétitif, et sa vision stratégique, héritée de son expérience dans le sport de haut niveau et ses nombreuses activités dans le monde des affaires.
Durant son passage sur M6, Tony Parker avait particulièrement marqué les esprits avec son soutien à un projet innovant dans le domaine de l'éducation sportive pour les jeunes. Sa crédibilité et son enthousiasme avaient grandement contribué à dynamiser les échanges avec les entrepreneurs. Cependant, son départ après une seule saison s’explique par des priorités professionnelles et personnelles, notamment son implication dans la gestion de l’ASVEL Basket, son équipe de cœur, et d'autres projets liés à ses investissements internationaux.
Bien que son absence se fasse ressentir, les fans de l'émission sont impatients de découvrir comment le jury renouvelé continuera à maintenir la qualité et l'intensité de "Qui veut être mon associé ?" pour cette cinquième saison.
Depuis son lancement, “Qui veut être mon associé ?” a su captiver un public passionné par l’entrepreneuriat. Les entrepreneurs sélectionnés viennent présenter leur projet sous forme de pitchs percutants, accompagnés de démonstrations de produits, d’analyses de business model et de projections financières. Les termes techniques comme B2C (Business to Consumer), B2B (Business to Business), chiffre d’affaires et marge bénéficiaire sont décryptés, rendant le contenu accessible tout en restant informatif.
Cette année encore, l’émission promet d’être une véritable montagne russe émotionnelle. Entre la tension des négociations, les histoires personnelles des entrepreneurs et l’expertise pointue des investisseurs, chaque épisode sera une source d’inspiration.
Depuis sa création, "Qui veut être mon associé ?" a donné une chance unique à de nombreux entrepreneurs français de transformer leurs idées en réalité. Ce programme ne se limite pas à une simple levée de fonds : il s'agit également d'une occasion rare de bénéficier des conseils stratégiques, du réseau, et de l'expérience des investisseurs. Ces derniers n’hésitent pas à s’impliquer personnellement pour accompagner les participants dans la croissance de leurs projets.
Cette année, des dizaines d’entrepreneurs, issus d’horizons variés, se succéderont devant les investisseurs. De jeunes startups technologiques aux entreprises locales en quête d’expansion, l’émission accueillera un éventail de projets reflétant la diversité et la richesse du tissu entrepreneurial français. Les participants devront non seulement convaincre les investisseurs par leur vision, mais aussi par leur solidité financière et leur capacité à exécuter leur stratégie.
Les pitchs sont au cœur de l’émission. En quelques minutes, les candidats doivent capter l’attention du jury en expliquant leur concept, leur marché cible, leur modèle économique, et les raisons pour lesquelles leur projet mérite un investissement. C’est une épreuve à la fois stressante et déterminante, car une présentation réussie peut ouvrir la porte à des collaborations fructueuses.
Les membres du jury, bien qu’exigeants, se distinguent par leur humanité et leur passion pour l’entrepreneuriat. Contrairement à la version américaine où les investisseurs sont surnommés les “sharks” (requins), l’approche française est plus nuancée. Les jurés n’hésitent pas à poser des questions pointues pour évaluer la viabilité des projets, mais ils s’efforcent également de prodiguer des conseils constructifs aux candidats, même à ceux qui repartent sans partenariat.
Marc Simoncini, figure emblématique de l’entrepreneuriat français, est réputé pour sa rigueur et son œil affûté pour les projets disruptifs. Anthony Bourbon, de son côté, est particulièrement apprécié pour sa capacité à repérer des projets à fort potentiel social, tandis que Kelly Massol apporte une perspective unique en tant que femme entrepreneuse ayant bâti une marque de cosmétiques à succès.
Les nouveaux membres du jury promettent d’ajouter une nouvelle dynamique à l’émission. Alice Lhabouz, forte de son expertise en gestion d’actifs, est particulièrement attentive aux chiffres et aux stratégies à long terme. Jean Michel Karam, avec son expérience dans les technologies innovantes, est prêt à soutenir des projets technologiques ambitieux. Enfin, Julian Jacob, connu pour sa capacité à prendre des risques calculés, apportera un vent de fraîcheur et d’audace au panel.
Les téléspectateurs peuvent s’attendre à des moments de tension, mais aussi à des instants de grande émotion. Beaucoup d’entrepreneurs partagent des histoires personnelles qui ont motivé leur projet, qu’il s’agisse d’un défi surmonté, d’une passion de toujours, ou d’une cause qu’ils défendent avec acharnement. Ces récits donnent une dimension humaine à l’émission et permettent au public de s’identifier aux candidats.
Parmi les moments les plus marquants des saisons précédentes, on se souvient de certains entrepreneurs repartis avec des investissements record ou encore de projets refusés par les jurés mais qui ont trouvé un écho auprès du public. Cette cinquième saison ne fera pas exception, avec des projets innovants et des retournements de situation inattendus.
Les pitchs présentés dans "Qui veut être mon associé ?" couvrent un large éventail de secteurs. On retrouve aussi bien des idées novatrices dans la tech, des produits grand public au fort potentiel commercial, que des initiatives à impact social ou environnemental. Les investisseurs doivent alors décider non seulement avec leur tête, en évaluant la viabilité financière, mais aussi avec leur cœur, en soutenant des projets qui résonnent avec leurs valeurs personnelles.
Dans une société de plus en plus tournée vers la durabilité, il y a fort à parier que les initiatives écoresponsables occuperont une place de choix cette année. De plus, avec la montée en puissance de l’entrepreneuriat féminin en France, on pourrait également voir davantage de femmes parmi les candidates, un point que les jurés ont régulièrement encouragé au fil des saisons.
"Qui veut être mon associé ?" n’a pas seulement un impact sur les entrepreneurs qui participent à l’émission, mais également sur les millions de téléspectateurs qui la suivent chaque semaine. Beaucoup y trouvent l’inspiration pour se lancer dans leurs propres projets ou pour approfondir leurs connaissances sur le monde de l’entrepreneuriat.
L’émission joue également un rôle clé dans la démocratisation de certains concepts économiques. En exposant des termes comme le chiffre d’affaires, la marge bénéficiaire, ou les stratégies B2B et B2C, elle contribue à rendre ces notions accessibles à un public large. Cela permet à des personnes éloignées du monde des affaires de mieux comprendre les mécanismes qui régissent la création et la croissance d’une entreprise.
Tous les entrepreneurs qui participent en pitchant leur projet le disent. Un passage dans “Qui veut être mon associé ?” c'est l'assurance de nombreuses ventes. Même s'ils ne sont pas retenus, ils témoignent tous en outre de retours dès le lendemain de la diffusion.
Un aspect qui distingue cette saison est l’appel lancé aux téléspectateurs pour trouver un surnom à l’équipe d’investisseurs français. Alors que leurs homologues américains sont surnommés "les requins", les investisseurs français cherchent un nom qui reflète leur approche unique. Cette initiative témoigne de l’importance de l’interaction avec le public et de l’esprit collaboratif qui caractérise l’émission.
Sur les réseaux sociaux, les fans de "Qui veut être mon associé ?" échangent déjà des idées, partagent leurs projets préférés, et suivent les entrepreneurs après leur passage à l’écran. Cette communauté engagée participe activement à la réussite de l’émission et à son rayonnement.
La saison 5 de "Qui veut être mon associé ?" promet d’être un rendez-vous incontournable pour les passionnés d’entrepreneuriat et les amateurs de belles histoires humaines. Entre les pitchs captivants, les négociations intenses et les décisions stratégiques des investisseurs, chaque épisode sera une plongée fascinante dans l’univers des affaires.
Avec un jury à la fois exigeant et bienveillant, des candidats aux idées innovantes, et une dynamique renouvelée grâce aux nouveaux membres, cette saison s’annonce riche en surprises et en inspiration. Rendez-vous le 5 février à 21h10 sur M6 pour découvrir les premiers pitchs et partager des moments inoubliables avec les entrepreneurs et les investisseurs de la saison 5 de “Qui veut être mon associé ?”.
Nous vous proposons aussi une rétrospective des quatre saisons précédentes de "Qui veut être mon associé ?". Retrouvez donc les noms des membres du jury, un pitch marquant par saison et les audiences correspondantes.
Membres du jury :
Pitch marquant :
Le projet "Too Good To Go", une application anti-gaspillage alimentaire permettant aux commerces de vendre leurs invendus à prix réduit, a marqué les esprits. Bien que déjà connue, l’application a séduit les jurés par son impact écologique et social. Si l’équipe n’a pas levé de fonds lors de l’émission, sa visibilité en a été décuplée.
Audiences :
Membres du jury :
Pitch marquant :
Le projet "La Boucle Verte", une start-up spécialisée dans les culottes menstruelles durables, a ému les investisseurs. Les deux fondatrices ont obtenu une promesse d’investissement de 200 000 euros de la part de Delphine André et Anthony Bourbon, convaincus par l’impact écologique et la forte demande sur ce marché.
Audiences :
Membres du jury :
Pitch marquant :
Le projet "Bibalou", proposant des chaussures évolutives pour enfants, a séduit Marc Simoncini, qui a investi 100 000 euros pour accompagner les créateurs dans l’industrialisation et la commercialisation de leurs produits. Leur idée innovante et leur marché cible, bien étudié, ont convaincu les investisseurs.
Audiences :
Membres du jury :
Pitch marquant :
Le projet "BambooBike", une start-up fabriquant des vélos en bambou durable, a marqué les téléspectateurs. Avec une demande d’investissement de 300 000 euros pour 15% des parts, le fondateur a impressionné Marc Simoncini et Isabelle Weill, qui ont proposé un co-investissement. Le projet a aussi bénéficié d’un boost médiatique considérable.
Audiences :
Depuis ses débuts, "Qui veut être mon associé ?" a su se renouveler et évoluer pour rester en phase avec l’écosystème entrepreneurial. Les jurés ont joué un rôle déterminant en apportant non seulement des financements, mais aussi des conseils stratégiques précieux. Chaque saison a également permis de mettre en avant des secteurs variés, des solutions écologiques aux innovations technologiques.
Les audiences, bien qu’en légère baisse entre la saison 1 et 3, ont montré une stabilité remarquable pour un programme de niche, avec une remontée notable lors de la saison 4. Avec l’arrivée de nouveaux jurés pour la saison 5 et une promotion renforcée, il est probable que l’émission continue de séduire un public passionné.
Rendez-vous donc pour la saison 5 de “Qui veut être mon associé ?” devant votre écran le mercredi 5 février à 21h10 sur M6