Sept à Huit du 21 septembre avec Marina Foïs : un portrait intimiste et bouleversant

Portrait de la Semaine dans Sept à Huit du 21 septembre avec Marina Foïs, qui se confie sur sa vie et son rôle en Simone Signoret

Le dimanche 21 septembre à 19h30, l’émission Sept à Huit a offert à ses téléspectateurs un rendez-vous d’exception avec Marina Foïs, dans le cadre de son incontournable Portrait de la Semaine. Interviewée par Audrey Crespo-Mara, l’actrice s’est livrée avec sincérité sur sa carrière, ses blessures personnelles et son rôle bouleversant de Simone Signoret dans le film Moi qui t’aimais de Diane Kurys.

Cet entretien constitue l’un des moments les plus marquants de la rentrée télévisuelle : à la fois intime, profond et en résonance avec l’histoire du cinéma français.

Portrait de la Semaine dans Sept à Huit du 21 septembre avec Marina Foïs, qui se confie sur sa vie et son rôle en Simone Signoret

Sept à Huit du 21 septembre avec Marina Foïs : un portrait inédit

Dans ce Portrait de la Semaine, Marina Foïs est revenue sur le défi d’incarner Simone Signoret, icône du cinéma et première actrice française à décrocher un Oscar. Le film Moi qui t’aimais, attendu en salles le 1er octobre, met en lumière la relation passionnelle et destructrice entre Signoret et Yves Montand, incarné par Roschdy Zem.

Au-delà du rôle, Marina Foïs confie à quel point l’histoire de Signoret résonne avec sa propre vie : les relations toxiques, le deuil, l’image d’une femme-actrice de 55 ans, et le poids des racines familiales. Ce portrait va donc bien au-delà de la simple promotion d’un film : il dévoile l’intimité d’une femme et d’une artiste.


Un rôle marquant dans Moi qui t’aimais

Dans le film de Diane Kurys, Marina Foïs ne se contente pas de jouer Signoret : elle incarne une part de son âme. Ce rôle exigeant lui a demandé une immersion totale, sans tomber dans l’imitation.

L’actrice raconte qu’elle a voulu capter « la vérité de Signoret » : son regard, sa force, sa fragilité, son courage d’aimer un homme infidèle mais indispensable. Car Montand, séducteur invétéré, ne cesse de tromper Simone Signoret – avec Marylin Monroe comme avec bien d’autres – mais revient toujours à elle, incapable de vivre sans cette relation fusionnelle.

Pour Marina Foïs, ce rôle est l’occasion de réfléchir à la question universelle : comment peut-on aimer jusqu’à se détruire ?


Les confidences personnelles dans Sept à Huit du 21 septembre avec Marina Foïs

Dans cet entretien, Marina Foïs ne s’est pas limitée au rôle qu’elle joue à l’écran. Elle a aussi accepté de se confier sur ses blessures intimes, notamment la disparition brutale de son frère, une douleur qui a profondément marqué sa vie.

Elle a parlé de la difficulté de vivre avec un tel manque, de l’impact que ce drame a eu sur sa vision du monde et sur son art. Ces confidences, rarement exprimées publiquement, ont donné une dimension unique à ce portrait, transformant l’interview en un moment d’émotion partagée avec le public.


Marina Foïs, une actrice respectée du cinéma français

Marina Foïs est l’une des figures les plus respectées du cinéma hexagonal. Ancienne membre des Robins des Bois, elle a su dépasser le registre comique pour s’imposer dans des rôles dramatiques de premier plan.

Avec des films comme Polisse de Maïwenn, L’Atelier de Laurent Cantet ou encore Barbaque de Fabrice Éboué, elle a prouvé sa polyvalence et sa capacité à explorer les zones d’ombre de la condition humaine.

Dans Sept à Huit, elle rappelle que sa carrière n’est pas une ligne droite mais une succession de choix, parfois risqués, toujours assumés. Cette liberté artistique fait d’elle une actrice à part dans le paysage français.


Sept à Huit du 21 septembre avec Marina Foïs et l’ombre de Simone Signoret

Le parallèle entre Marina Foïs et Simone Signoret est l’un des fils rouges de ce portrait. Toutes deux ont affronté le poids du regard social sur les femmes, en particulier lorsqu’elles vieillissent. Toutes deux ont vécu des relations amoureuses intenses, parfois douloureuses.

Marina Foïs souligne à quel point incarner Simone Signoret, c’est aussi se confronter à ses propres interrogations : qu’est-ce que l’amour quand il fait mal ? Comment rester digne dans un monde qui juge sans cesse ?

Le choix de Diane Kurys d’associer Marina Foïs à ce rôle n’est pas anodin : il met en miroir deux destins de femmes qui, à travers leur art, interrogent l’essence même de l’existence.


Une résonance entre deux parcours

Ce portrait a également montré les similitudes frappantes entre la vie de l’actrice contemporaine et celle de la légende du passé.

Marina Foïs, comme Simone Signoret, a toujours cherché à être fidèle à elle-même. Elle refuse les étiquettes et les facilités. Elle revendique une carrière où l’exigence prime sur la popularité.

Cette approche lui permet de se reconnaître dans Simone Signoret, qui a elle-même bâti une carrière marquée par le courage et l’indépendance.


Sept à Huit du 21 septembre avec Marina Foïs : un témoignage universel

Au-delà de son rôle et de ses confidences, Marina Foïs offre dans ce portrait une réflexion qui dépasse sa propre personne. Elle parle de l’amour comme d’un « cadeau de la vie », même lorsqu’il est toxique. Elle évoque le deuil comme une blessure qui ne se referme jamais mais qui apprend à vivre autrement.

Ces paroles touchent le public parce qu’elles parlent à chacun. Elles rappellent que derrière l’actrice reconnue, il y a une femme confrontée aux mêmes épreuves que nous tous.


Le film Moi qui t’aimais : une sortie très attendue

Réalisé par Diane Kurys, Moi qui t’aimais sortira donc en salle le 1er octobre 2025. Marina Foïs y partage l’affiche avec Roschdy Zem, qui interprète en outre Yves Montand. Ce duo d’acteurs promet une intensité rare, où se mêlent passion, douleur et aussi fidélité paradoxale.

Le film s’inscrit dans la continuité du travail de Diane Kurys, déjà auteure du biopic Sagan. Avec Moi qui t’aimais, elle signe une fresque à la fois historique et intime, qui met en lumière la complexité d’un couple mythique et la force d’une femme dans l’ombre d’un homme célèbre.

L’entretien dans Sept à Huit a contribué à créer l’attente autour de ce long-métrage, en offrant notamment au public un aperçu du travail et de la sensibilité de Marina Foïs.


Conclusion : pourquoi Sept à Huit du 21 septembre avec Marina Foïs a marqué les esprits

Le Sept à Huit du 21 septembre avec Marina Foïs restera comme l’un des portraits les plus marquants de cette saison. En acceptant de se dévoiler, l’actrice a offert bien plus qu’une promotion de film : un témoignage de vie, empreint de sincérité et également d’universalité.

Son rôle de Simone Signoret dans Moi qui t’aimais apparaît donc comme un miroir, un reflet de ses propres interrogations sur l’amour, la douleur et la résilience.

Grâce à l’interview d’Audrey Crespo-Mara, ce portrait a touché les spectateurs en plein cœur, confirmant la force de Sept à Huit : mettre en lumière l’humain derrière la célébrité, et donner au public un moment d’intimité rare avec des personnalités qui comptent.